Georges Rolland,
Le Transsaharien : un an après
(1891)
“ Mais la grande idée du Transsaharien n'est pas de ce côté : on la trouve à Agadès; on la suit au Tchad; on la poursuit en se reliant au Congo français; on la continue enfin le long de la grande artère de l'avenir, se détachant dans la direction des Grands Lacs, et nous rendant, nous Français, — maîtres de l'Algérie, c'est-à-dire de l'avant-garde de l'Europe en Afrique, — nous rendant, — malgré toutes nos fautes, toutes nos inconséquences, — les maîtres incontestés de l'intérieur africain, et cela du jour où nous le voudrons, du jour où nous aurons construit le Central-Transsaharien. ”
