Georges Rolland,
La Colonisation française au Sahara…
(1888)
“ On apprit qu'au contraire, le Sahara, malgré la sécheresse de son climat et l'aridité de sa surface, possédait des lignes d'eaux superficielles et des nappes d'eaux souterraines et artésiennes, et qu'il présentait d'importantes régions d'oasis, cultivées et habitées, où la combinaison de ces deux éléments, le soleil et l'eau, produisait des merveilles de végétation, même sur un sol ingrat. On se rendit compte que l'homme devait se proposer, non pas tant de changer le climat du Sahara, que de tirer parti du Sahara tel que la nature l'a fait. ”

