Charles Philebert, Le Partage de l'Afrique , par le général Philebert (1896)
“ La France, l'Allemagne, par crainte l'une de l'autre retiennent sur le sol natal tous les éléments vigoureux de leur population ; c'est que tout homme y est nécessaire pour la défense de la patrie, que tout homme valide doit être soldat. L'Angleterre, dans son île, ne court pas les mêmes dangers, aussi elle n'agit pas ainsi, elle ouvre le monde entier à ses fils : ils peuvent aller où bon leur semble, exercer leur activité, déployer leur intelligence sans se mettre en contravention avec aucune loi, sans s'entacher du crime de désertion ”
