Charles Philebert

Résumé

Charles Philebert,  Perspective de guerre (1898)

“ L'Allemagne a besoin de colonies ; or, de nombreuses et grandes colonies nécessitent une flotte considérable.
La question est donc bien posée. Il lui faut la paix avec tous les peuples du continent; aussi il se montre aimable, gracieux, séduisant autant que le comporte sa nature, pour avoir cette paix avec la Russie, avec la France et les unir à sa politique de lutte contre l'Angleterre, à laquelle il veut succéder, dans l'empire des mers, afin que son peuple devienne par le commerce, l'industrie, les colonies, le plus riche et le plus puissant du monde.
”
Source : Gallica

Charles Philebert,  Perspective de guerre (1898)

“ Pourquoi celui qui préside aux destinées de la colonie n'ose-t-il pas? Est-ce qu'il n'a pas compris ces destinées de l'Algérie, est-ce qu'il n'a pas en rêve vu, dans un mirage grandiose, tous ces peuples orner le diadème de sa couronne et couvrir ses marchés de leurs produits inconnus? Est-ce qu'il a peur du Sahara, des Touaregs cachés sous leur sombre voile, ou bien est-ce que, subordonné aux politiciens que les intérêts israélites chargent de négocier avec lui les affaires de la colonie, il n'ose pas se libérer de leurs méprisables volontés et de leurs mesquines exigences...? ”
Source : Gallica

Charles Philebert,  Perspective de guerre (1898)

“ Jusqu'à présent l'Allemagne était pauvre. Il la lui faut, pour les grands desseins qu'il médite, riche, prospère et, dès lors, l'Angleterre est sa rivale. Il faut la remplacer sur les marchés du monde et que l'Allemagne devienne la reine de l'industrie, du commerce, etc.
Ces pensées expliquent ses désirs, sa volonté de paix, ses avances à la Russie, à la France, à tout le monde. Devenu tout puissant par la guerre, il sent qu'une guerre nouvelle peut mettre en question sa grandeur et sa puissance et il ne veut pas les risquer.
”
Source : Gallica

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