B. Gouhier de Petiteville

Résumé

B. Gouhier de Petiteville Mémoire sur la colonisation de l'Algérie… (1856)

Après onze siècles de barbarie, pendant lesquels ce beau pays fut plongé dans un sommeil léthargique, la France est venue briser les fers qui étreignaient si étroitement cet antique, théâtre de la civilisation et de l'industrie ; l'Afrique, est devenue sa fille adoptive; elle demande à la mère-patrie des bras pour cultiver ses vallées, ses champs jadis si fertiles, et elle lui promet en rétour d'immenses richesses qui la récompenseront largement de ses sacrifices ; car il est peut-être donné à l'Algérie de devenir un jour le grenier d'abondance de la France.
Source : Gallica

B. Gouhier de Petiteville Mémoire sur la colonisation de l'Algérie… (1856)

L'homme auquel l'Angleterre doit ses possessions en Amérique, plus qu'à aucun autre, est certes Richard Hackluyt, chanoine de Westminster.
Pour exciter à des entreprises, il publia, en 1589, une collection précieuse de voyages et découvertes des Anglais, et traduisit les meilleures relations de voyages des Espagnols et des Portugais aux Indes-Orientales.
Il se forma alors, pour l'établissement des colonies en Amérique, une association par le zèle et les efforts d'un homme également respecté et des grands qui favorisaient ses entreprises et de ceux qui les exécutaient.
Source : Gallica

B. Gouhier de Petiteville Mémoire sur la colonisation de l'Algérie… (1856)

A ce pays, il ne manque donc que la vie, et cette vie, c'est l'homme; c'est le colon.
La province d'Algérie, qui fut, pendant sept cents ans, le siège d'un vaste empire dont les flottes nombreuses sillonnaient les mers, qui avait à elle seule le monopole du commerce de l'Univers, qui sous la domination romaine, fut la province la plus riche et la plus importante de toutes, qui vit prospérer la religion catholique, et qui par conséquent posséda dans son sein le germe de la civilisation
Source : Gallica

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