Jean-François Klobb,
Dernier carnet de route au Soudan français - La fin de la mission Klobb
(1905)
“ Au pis aller, tels que les captifs Touaregs, qui n’ont pas d’autre vêtement, on pourrait s’habiller d’un pagne de cuir. Ces captifs Touaregs tiennent beaucoup à leurs maîtres et à leur vie de désert. J’en ai déjà pris beaucoup, il est rare que je les garde. Tous finissent toujours par se sauver. Les captifs de noirs ou de Maures, au contraire, s’acclimatent vite chez nous. Les Touaregs sont de meilleurs maîtres que les autres habitants de ce pays. Ce sont de grands seigneurs. S’ils ne connaissent ni l’électricité, ni les chemins de fer, ils ont certainement moins de vices que les Européens. ”
