Richard Cortambert,
Peuples et voyageurs contemporains…
(1864)
“ Puisque nous avons des hallucinations au milieu des hommes , où tout est dégagé du voile mystérieux de la nature , il n' est point étonnant que le spectacle grandiose du désert nous jette dans de profondes illusions : des plaines interminables s' étendent devant le voyageur , rien n' attire spécialement les regards ; l' horizon est toujours le même ; le ciel ressemble à la terre par sa monotonie ; point de nuage que l' œil puisse suivre ; l' immensité règne de tous côtés . ”
