Adolphe Bitard,
Les races humaines et les grandes explorations du globe
(1880)
“ Le pantalon, par exemple, s'acclimate avec peine, et l'on raconte que tel estimable Kanack qui vient de passer dans la rue, européennement vêtu de la tête aux pieds et se redressant avec fierté dans ses atours élégants, n'a rien de plus pressé, lorsqu'il a gagné la campagne, que de se débarrasser du vêtement incommode que l'usage nouveau lui impose, et de courir jambes nues, le pantalon sous le bras, avec l'expression de la joie la plus profonde et la plus innocente répandue sur ses traits. Les femmes du peuple portent encore la longue chemise de toile pour tout vêtement ou à peu près. ”
