Résumé

Histoire illustrée des grands voyages au XIXe siècle… (1880)

La flotte de Mtésa escorta la Lady Alice, le yacht de Stanley, dans son excursion, commandée par l'amiral, qui la dirigeait au son du tambour battu à bord de son canot. Le paysage était enchanteur : d'un côté, le lac à la surface immense et paraissant sans bornes comme la mer; de l'autre, le rivage dont les coteaux vêtus de vert tendre baignaient leurs pieds dans l'eau limpide.
C'est le 17 avril que Stanley effectua définitivement son départ; à cinq heures, la flotte des Ouagandas se mit en mouvement ; la Lady Alice était toute prête, chargée de provisions et le bagage
à bord.
Source : Gallica

Histoire illustrée des grands voyages au XIXe siècle… (1880)

Le kayak n'a pas plus de lest que de quille et rase la surface de l'eau; la partie supérieure en est nécessairement la plus lourde; aussi faut-il une longue habitude pour le conduire avec succès, et jamais danseur de corde n'eut besoin de plus de sangfroid que le pêcheur esquimau. Sur ce frêle esquif, il se lance sans hésiter dans la tempête et se glisse à travers les écueils blancs d'écume ; cette lutte sauvage est sa vie, et, en dépit de la
mer furieuse, il court à la poursuite des phoques, et ne craint même pas d'attaquer la baleine.
Source : Gallica

Histoire illustrée des grands voyages au XIXe siècle… (1880)

Si l'on voulait, en résumé, faire la part qui revient à chacune des trois expéditions française, américaine et anglaise, on dirait que, dans ces campagnes, Dumont d'Urville a reconnu le premier le continent antarctique, que Wilkes l'a exploré sur la plus grande étendue, et que Ross a visité la partie de ses côtes la plus rapprochée du pôle.
L'existence d'un continent antarctique n'est pas encore, comme on le voit, hors de toute discussion. Si ce continent existe, on peut dire qu'il n'y a sur aucun autre point du globe une aussi vaste région entièrement fermée à l'homme.
Source : Gallica

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