Kayak

Définition et enjeux

Histoire illustrée des grands voyages au XIXe siècle… (1880)

“ Le kayak n'a pas plus de lest que de quille et rase la surface de l'eau; la partie supérieure en est nécessairement la plus lourde; aussi faut-il une longue habitude pour le conduire avec succès, et jamais danseur de corde n'eut besoin de plus de sangfroid que le pêcheur esquimau. Sur ce frêle esquif, il se lance sans hésiter dans la tempête et se glisse à travers les écueils blancs d'écume ; cette lutte sauvage est sa vie, et, en dépit de la
mer furieuse, il court à la poursuite des phoques, et ne craint même pas d'attaquer la baleine.
”
Source : Gallica

Histoire illustrée des grands voyages au XIXe siècle… (1880)

“ Les Esquimaux vont à la pêche dans leur kayak : c'est une embarcation très -étroite, amincie aux deux bouts, légère comme une écorce de liège, glissant sur l'eau comme un patin sur la glace; elle a environ 5 mètres et demi de longueur, 25 centimètres de profondeur et 45 centimètres de largeur, vers le milieu seulement.
La carcasse du kayak est en bois léger et recouverte de peaux de phoque rendues imperméables, et si admirablement cousues par les femmes, au moyen de fil de nerfs de veau marin, que pas une goutte d'eau ne passerait à travers les coutures.
”
Source : Gallica

Portrait de Jules Verne Jules Verne,  Le Pays des fourrures

“ Elle n’hésita pas. Son kayak était là, cette frêle embarcation sur laquelle elle avait plus d’une fois bravé les tempêtes de la mer Arctique. Elle poussa son kayak à la mer, laça autour de sa ceinture la veste de peau de phoque qui s’y rattachait, et, la pagaie à la main, elle s’aventura dans les ténèbres.
À ce moment de son récit, Mrs. Paulina Barnett pressa affectueusement sur son cœur la jeune Kalumah, la courageuse enfant, et Madge pleura en l’écoutant.
”
Source : Wikisource

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