Histoire illustrée des grands voyages au XIXe siècle… (1880)
“ Le kayak n'a pas plus de lest que de quille et rase la surface de l'eau; la partie supérieure en est nécessairement la plus lourde; aussi faut-il une longue habitude pour le conduire avec succès, et jamais danseur de corde n'eut besoin de plus de sangfroid que le pêcheur esquimau. Sur ce frêle esquif, il se lance sans hésiter dans la tempête et se glisse à travers les écueils blancs d'écume ; cette lutte sauvage est sa vie, et, en dépit de la mer furieuse, il court à la poursuite des phoques, et ne craint même pas d'attaquer la baleine. ”
