Adèle Bourgeois,
Le spectre du ravin
“ On chercherait, en vain, la moindre provocation dans les yeux doux et rêveurs d’un morse. On prétend que le morse, lorsqu’il pressent le danger, fait entendre une sorte de plainte qui ressemble à un chant, et que ce sont ces poétiques animaux, dont les yeux doux sont presque humains et dont le cri est presque un chant, ce sont les morses, dis-je, qui ont donné lieu à la légende concernant les sirènes. Donc, n’insistons pas sur cette époque de la chasse aux morses, qui fut si fructueuse pour Pierre Dupas et Jean Bahr, cette année-là. ”
