Paul Vermalle, Au Sahara pendant la guerre européenne… (1926)
“ L'homme qui a un toit peut se plaire aux jeux renouvelés de la lumière et des ombres. Il peut aimer la nature ; mais il vit près d'elle ; il ne vit pas avec elle. Il ne lui rend que des visites plus ou moins assidues. Pour l'homme de la tente et plus encore pour le méhariste, qui ne s'alourdit pas d'une tente, le sommeil seul l'isole d'une nature que nulle contrainte humaine n'a violentée. Le sable, le rocher, la touffe d'herbe, miracle dont il s'émeut, le soleil qui monte à l'horizon ou qui décline, l'arc de la lune ”
