Résumé

Paul Vermalle L'anthropométrie des dégénérés… (1911)

Ces quelques exemples suffiront, pensons-nous, à montrer que l'étude des anomalies du rapport de la longueur de l'oreille au diamètre antéro-postérieur du crâne en tenant compte des dissymétries auriculaires et de l'indice céphalique, mérite de prendre une place importante à côté des anomalies de forme de l'oreille ou du crâne envisagées indépendamment les unes des autres. Nous possédons ainsi mieux qu'un moyen de
relever des signes isolés de dégénérescence, une méthode d'évaluation de la symétrie dans le développement du crâne et, parallèlement, du cerveau.
Source : Gallica

Paul Vermalle L'anthropométrie des dégénérés… (1911)

RAPPORTS DES DOIGTS AURICULAIRE ET MÉDIUS AVEC LE PIED ET LA COUDÉE
Les anomalies des extrémités qui s'observent soit à la main soit au pied ont longtemps retenu l'attention des auteurs parce que, suivant l'expression de Féré, « la main décadente est un des rares signes que l'on puisse voir à découvert et à première vue ; joint aux stigmates que peuvent présenter la tête, la face, il acquiert une grande valeur ». Ce sont surtout les grandes malformations : adactylie, syndactylie, polydactylie, etc., auxquelles on a attribué une réelle signification dégénérative.
Source : Gallica

Paul Vermalle L'anthropométrie des dégénérés… (1911)

Avant d'entrer dans le détail d'une étude sur les rapports des segments anthropométriques, il peut paraître utile de jeter un coup d'œil sur la façon dont se fait la croissance du corps humain et de ses diverses parties, d'en établir le rythme normal et les déviations pathologiques sous l'influence de multiples facteurs.
« On donne le nom de croissance à l'ensemble des phénomènes intérieurs par où le nouveau-né augmente en dimensions, c'est-à-dire en poids, en volume et en longueur1. »
Source : Gallica

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