Francisque Sarcey,
Les misères d'un fonctionnaire chinois…
(1882)
“ Mes pieds me portèrent sous cette allée de sapins où Perrier, un an auparavant, avait reçu les serments de Jeanne. L'allée était aussi belle, les arbres aussi verts, et la neige étincelait au loin des mêmes reflets roses. Mais que tout cela me parut triste ! Nous ne voyons la nature qu'à travers les sentiments de notre coeur, et nous l'associons toujours à nos deuils, comme à nos joies. ”
