Résumé

Discours prononcés le 23 février 1888… (1888)

Vous avez, Messieurs, déjà répondu à ces questions : ce fut PERRIER.
Son activité se révèle sous toutes les formes : il marche droit au but avec une énergie virile, sans se laisser arrêter par les difficultés des temps ni déconcerter par des conseils timides.
Dès 1861, il avait obtenu comme une faveur de rompre avec les anciens errements et d'inaugurer les nouvelles
méthodes d'observation et de calcul, Il fait exécuter sous
sa direction, pour la mesure des angles, un instrument, chef-d'œuvre de la science et de l'art, et auquel il apporte de nombreux perfectionnements.
Source : Gallica

Discours prononcés le 23 février 1888… (1888)

Le Cévénol a deux passions au cœur, sans compter le patriotisme, deux passions robustes comme sa forte race elle-même, l'amour jaloux de la liberté, l'attachement : obstiné au sol natal.
Le Général PERRIER n'avait pas seulement des opinions démocratiques, il avait l'âme républicaine. La République avait en lui un champion courageux, sûr, éprouvé, et, de plus, il était de ces hommes qui ont le bonheur d'être un argument vivant en faveur de la cause qu'ils défendent et dont le caractère désarme l'hostilité.
Ce convaincu, ce militant, était aussi un tolérant. Il
pratiquait la fraternité.
Source : Gallica

Discours prononcés le 23 février 1888… (1888)

Bénis la noble Armée française que nous aimons parce qu'elle est comme la chair de notre chair et la gardienne de ces deux biens, l'indépendance et l'honneur, sans lesquels il n'y a pas de peuple ! -
Bénis notre Église ! Bénis toutes les Églises chrétiennes et donne-leur, à toutes, d'accomplir dans la concorde et dans la paix leur œuvre de régénération morale des âmes, selon l'esprit de Jésus-Christ et par la vertu de son Évangile !
Source : Gallica

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