présentées par A. Augustin-Thierry

Résumé

présentées par A. Augustin-Thierry Revue des Deux Mondes

Mais, Monsieur, vous êtes né de vous-même et de votre propre génie. Je n’en montrerai pas moins cette page avec orgueil, sinon comme un titre légitime de gloire, du moins comme une preuve précieuse de votre indulgente amitié. Je prie Mme Thierry, qui vous lit peut-être ce billet, de vous offrir l’expression de ma reconnaissance et d’agréer l’hommage empressé de mon respect.
« CHATEAUBRIAND. »
Cette même année, l’Académie française décernait à Augustin Thierry le grand prix Gobert.
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présentées par A. Augustin-Thierry Revue des Deux Mondes

Je vous en remercie mille fois ; je la dois à la bienveillance de votre talent et à la bonté gracieuse de Mme Thierry. Hélas ! Monsieur, j’ai assisté tous ces jours-ci à des scènes bien douloureuses, j’ai vu hier mettre dans la tombe ce même jeune homme plein d’avenir que j’avais vu chez vous attentif à l’histoire de ma vieille vie. Ainsi Dieu retire de ce monde tout ce qui s’élève et se distingue de la foule, parce qu’il faut que la société actuelle se décompose et aille à sa destinée.
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présentées par A. Augustin-Thierry Revue des Deux Mondes

« Monsieur le préfet, une nouvelle importante. — Laquelle ? — M. de Chateaubriand a traversé la ville, il y a trois jours, se rendant en Suisse : vous pouvez considérer la chose comme certaine. — Vraiment, mais c’est de la plus haute importance !... Qui a-t-il vu en passant ? — Je ne sais pas encore, mais je suis sur la voie, et demain, j’espère, je vous dirai quelles sont les visites qu’il a faites... — Je fais mieux la police que vous, mon cher capitaine, car je puis vous informer dès maintenant qu’il a passé la journée à la préfecture ! »
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