Résumé

Jules Siegfried, 12 février 1837-26 septembre 1922 (1922)

Jules Siegfried a été notre appui dans les bons et les mauvais jours : il a été notre ami de toujours, il continue à l'être par son esprit et par ce qu'il nous a donné. S'il se repose aujourd'hui de son grand, de son incessant labeur, il sent et il sait que son œuvre demeure et que son travail n'a pas été vain.
Il nous laisse sous le coup de la douleur et attristés ; nous sommes cependant bien décidés à continuer dans la voie qu'il a tracée avec nous. C'est le plus bel hommage que nous puissions rendre à sa mémoire.
Source : Gallica

Jules Siegfried, 12 février 1837-26 septembre 1922 (1922)

La mort si inattendue de M. Jules Siegfried a mis en deuil la ville du Havre tout entière. Ce grand vieillard, dont les ans n'avaient pu courber la haute taille, semblait défier le temps ; mais la perte de celle qui avait été sa compagne aimante et dévouée l'avait profondément affecté. Sa peine le minait sourdement, et le destin, qui avait uni dans la vie ces deux êtres d 'élite, a voulu qu ils ne soient pas longtemps séparés par la mort.
Source : Gallica

Jules Siegfried, 12 février 1837-26 septembre 1922 (1922)

M. Jules Siegfried fut de ceux qui, dès que, sous le souffle embrasé de l'âme ardente de Cheysson, Casimir Périer, s'élevant de la vie politique à l'existence sociale, fonda l'Alliance d'hygiène sociale, lui apportèrent leur concours le plus actif et le plus généreux.
Mais j'ai hâte d'arriver à l'une des plus belles créations dont il aurait pu s'enorgueillir si un tel sentiment avait jamais été susceptible de pénétrer dans son âme : la création du Musée social.
Source : Gallica

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