Résumé

Victor Dégenétais Le Havre et Cherbourg comparés dans leur utilité nationale… (1841)

Et chez ces nations, en Angleterre, en Hollande, aux États-Unis, qui n'ont que des ingénieurs libres, sans être plus savants , ils valent dix fois mieux que nos ingénieurs, organisés et enrégimentés en administration, pour faire progresser leur navigation, leur commerce, leur industrie, leur agriculture, sans obérer l'état, parce qu'ils y emploient aussi un mode de finances qui convertit les travaux en capitaux. De cette manière, on augmente aussi le capital des richesses actives de la nation.
Source : Gallica

Victor Dégenétais Le Havre et Cherbourg comparés dans leur utilité nationale… (1841)

La France serait alors dans des crises terribles. Tandis qu'avec la réalisation de ce grand marché maritime au Havre, on pourra obtenir dans l'avenir, ainsi que nous venons de l'exposer, plus de 140 millions de richesses nationales par chaque année ; ce qui servirait à développer les travaux et les richesses, en abaissant le taux de l'intérêt et en élevant les ressources de l'état. Ainsi les pouvoirs de l'état se feraient vénérer en procurant le bien-être du plus grand nombre, et en plaçant la nation dans une meilleure position de finance s'il fallait faire la guerre.
Source : Gallica

Victor Dégenétais Le Havre et Cherbourg comparés dans leur utilité nationale… (1841)

Messieurs les ingénieurs peuvent avoir de la spécialité pour l'exécution des travaux s'ils ont de la pratique ; mais , pour juger de l'organisation nécessaire à la navigation, au commerce et à l'industrie, les ingénieurs sont généralement au dessous de ceux qui sont appelés par leurs connaissances à pratiquer cette organisation. Ainsi, pour la question d'extension du port, de la ville et des fortifications du Havre, l'opinion de MM. les ingénieurs doit être prise pour ce qu'elle vaut.
Source : Gallica

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