Résumé

Jean-Frédéric de Chabannes Prouesses et gentillesses des illustres Perrier et Vivien… (1831)

Je rentrai donc harassé de fatigue et de dégoût; mais ainsi que chacun peut aisément le supposer, plus indigné, plus exaspéré et plus déterminé que jamais à poursuivre et à attaquer Goliath, avec l'espoir et la confiance que le ciel n'abandonnera pas l'innocence, et ne permettra pas à la fourberie de l'emporter sur la vérité, et au crime de triompher.
Source : Gallica

Jean-Frédéric de Chabannes Prouesses et gentillesses des illustres Perrier et Vivien… (1831)

En d'autres momens, on fit insulter et même frapper ces malheureux colporteurs ; on brisa les bonnets qu'ils portaient ; on jeta les écrits dans le ruisseau, et par tous ces moyens dont doit à jamais rougir la police, que je puis me permettre d'accuser hautement d'en avoir été indirectement l'instigateur, puisque son devoir était de réprimer de telles brutalités et d'en arrêter les acteurs, et qu'en aucun lieu elle ne l'a fait.
Source : Gallica

Jean-Frédéric de Chabannes Prouesses et gentillesses des illustres Perrier et Vivien… (1831)

Contre ce fourbe ministère Qui touche à son heure dernière,
Far monts et par vaux,
D'échos en échos, Ma voix deviendra sur ces nouveaux fléaux la foudre et le tonnerre, (bis.)
Mon imprimeur ayant pris l'épouvante au nom seul de maître Perrier, je me vois forcé de recourir à un peintre en lettres pour informer le public de cette scandaleuse
15 saisie, et pour montrer à mes accusateurs la petite crainte que j'ai de leur courroux.
Voilà comme les Perrier et les Vivien respectent les sermens de Louis-Philippe Ier. L'arbitraire et la terreur sont à l'ordre du jour
Source : Gallica

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