Résumé

Jean-Frédéric de Chabannes Neuvième chanson, ou les Horreurs et les indignités de la police et du ministère public… (1831)

France que ne l'eût été même un gouvernement républicain qui eût eu , il est vrai , contre lui la défaveur de tous les gouvememens de l'Europe, mais pour lui le voeu, l'élan et l'appui de tous les peuples. Je n'ai donc cessé de peindre avec toute la force de la conviction , de la vérité et de la fermeté , des écarts que je regardais comme aussi pernicieux ; de là , toutes les entraves que j'ai éprouvées de la part de la police, et les dernières , indignités du ministère public.
Source : Gallica

Jean-Frédéric de Chabannes Neuvième chanson, ou les Horreurs et les indignités de la police et du ministère public… (1831)

A ce titre, quel accroissement d'astuce et de violence ne dois-je pas attendre de leur part pour prévenir et arrêter la publicité de leurs propres actes et méfaits ? Mais tel est le pouvoir de la vérité, que sous l'égide des lois je ne redoute que le silence sous lequel ils espèrent en vain enfouir les abus du pouvoir qu'ils ont commis à mon égard.
Source : Gallica

Jean-Frédéric de Chabannes Neuvième chanson, ou les Horreurs et les indignités de la police et du ministère public… (1831)

Grand dieu ! à quelle époque plus affreuse et plus ignominieuse vivons-nous ! Est-ce ainsi que , sous Louis-Philippe Ier, la Charte est une vérité , et que les droits des citoyens sont inviolables et sacrés aux yeux de la police et du ministère public ? Je demande justice des vexations que j'ai éprouvées au Palais-Royal , des actes arbibitraires commis par la police, des abus de pouvoir exercés par le ministère public
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature