Perrier-Desloges

Élements biographiques

Perrier-Desloges,  A mes parents, à mes amis (1869)

“ Là, au grand jour de la discussion, devant une audience publique, la plainte de Mme Perrier aurait eu le sort qu'elle méritait. L'on aurait pu flétrir la conduite d'une personne qui ne craignait pas d'imputer, en justice, des faits malhonnêtes à son mari, à sa fille, à son gendre, et à des personnes dignes d'estime. Mais l'ordonnance de M. le juge
d'instruction, tout en refusant la poursuite, s'appuie sur des motifs que j'ai regrettés : elle insinue que des présomptions graves font penser que j'ai voulu dénaturer la fortune dépendant de la communauté : quelles présomptions ? quels faits ?
”
Source : Gallica

Perrier-Desloges,  A mes parents, à mes amis (1869)

“ J'ai dit que Mme Perrier avait constamment la pensée d'arriver à une séparation de biens ; elle entendait faire liquider la fortune qui existait, s'en attribuer la moitié et la gérer à son gré. J'ai toujours lutté, particulièrement dans l'intérêt de mes enfants, car j'ai la conviction que tout ce qui tombera entre les mains de Mme Perrier sera perdu pour eux. ”
Source : Gallica

Perrier-Desloges,  A mes parents, à mes amis (1869)

“ Elle comprenait si peu la religion, qu'après s'être confessée à Evron, et avoir communié à Mézangers, elle allait à Saint-Berthevin s'installer dans la famille Gerbaui pour calomnier son gendre, sa fille et moi.
Que l'on ne se méprenne point sur mes paroles; je ne respecte rien autant que les personnes sincèrement pieuses, et je ne leur fait pas l'injure de leur comparer celles pour qui la pratique de la religion n'est qu'un moyen d'intrigue.
”
Source : Gallica

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