J. Laurent, Mémoires de M. Laurent-Duchesne… (1866)
“ Il entendit même, sans le vouloir, une censure amère que M. Duchesne, Madame Laurent et Elise faisaient, à haute et intelligible voix, de son oncle et de sa sœur. La droiture de son cœur en fut froissée. Il revint tout triste au réfectoire, où l'attendait son souper ; mais il put à peine manger. La cuisinière, habituée à lui voir bon appétit, lui demanda ce qu'il avait. « Je n'ai rien, » dit-il d'abord. Comme elle insistait : «Eh bien! c'est ce que j'ai entendu là-bas qui m'a fait de la peine. » Et il indiqua du doigt la salle à manger. La cuisinière n'en sut pas davantage. ”
