Maître de pension

Définition et enjeux

Louis de La Roque Code des pensions civiles, à l'usage de tous les fonctionnaires publics… (1854)

L'art. 5 nous dit bien que le droit à la pension est acquis par ancienneté à soixante ans d'âge et après trente ans de services, mais c'est moins un droit qu'une aptitude à obtenir la pension. L'Etat ne peut pas être contraint de se priver des services d'un fonctionnaire ou d'un employé qui lui sont encore utiles, ni des lumières qu'il n'a acquises, ni d'une expérience qui ne s'est formée qu'à ses dépens. Conserver ses fonctions tant qu'on peut être utile au pays est un devoir encore plus impérieux pour le fonctionnaire dont l'avenir est assuré par la pension.
Source : Gallica

Congrès international des chemins de fer… (1890)

La pension, lorsqu’elle est liquidée, se compose donc d’une partie appartenant en propre à l'employé, et qui provient des fonds détenus pour lui par la caisse de la vieillesse, et d’une partie payée sur les deniers de la Compagnie et remise par elle pour parfaire le montant de la pension. L’employé a la faculté, d’après le règlement même de la caisse de vieillesse, de transformer les fonds qui constituent son avoir propre en une rente viagère ou de les placer à capital réservé au profit de sa femme, de ses enfants ou d’autres ayants droit.
Source : Gallica

Louis Durat Lasalle Code-manuel des pensions afférentes aux départements de la guerre et de la marine… (1848)

Les instituteurs, professeurs et répétiteurs qui auraient obtenu une solde de retraite, ne pourront la cumuler avec la pension : ils devront opter entre l'une ou l'autre de ces récompenses. Les pensionnaires seront tenus, à chaque époque de paiement, de faire la déclaration qu'ils ne jouissent d'aucun traitement d'activité soldé par le trésor.
Source : Gallica

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