Jean d' Herclonville, Le paiement des pensions inscrites sur les livres de la dette publique… (1925)
“ Nous avons vu antérieurement (p. 6) que la dette n'autorise que tout à fait exceptionnellement un pensionnaire à toucher sans titre. Il peut arriver cependant que le concessionnaire d'une pension ait perdu son brevet soit par sa propre faute, soit à la suite d'un vol, qu'il se trouve dans l'impossibilité matérielle de le représenter et qu'il ne soit pas autorisé à recevoir le paiement de ces arrérages sans avoir à produire cette pièce indispensable : il est sursis au paiement jusqu'à ce que le pensionné négligent ou victime d'un vol ait obtenu un duplicata. ”
