Résumé

Jean d' Herclonville Le paiement des pensions inscrites sur les livres de la dette publique… (1925)

Nous avons vu antérieurement (p. 6) que la dette n'autorise que tout à fait exceptionnellement un pensionnaire à toucher sans titre. Il peut arriver cependant que le concessionnaire d'une pension ait perdu son brevet soit par sa propre faute, soit à la suite d'un vol, qu'il se trouve dans l'impossibilité matérielle de le représenter et qu'il ne soit pas autorisé à recevoir le paiement de ces arrérages sans avoir à produire cette pièce indispensable : il est sursis au paiement jusqu'à ce que le pensionné négligent ou victime d'un vol ait obtenu un duplicata.
Source : Gallica

Jean d' Herclonville Le paiement des pensions inscrites sur les livres de la dette publique… (1925)

Lorsque l'invalidité ne résulte pas de l'exercice des fonctions, la pension est calculée sur la base du soixantième du traitement moyen des trois dernières années de service et par année de service. Si le fonctionnaire invalide n'a pas 15 ans de services lors de sa mise à la retraite, les retenues augmentées des intérêts sont versées à la Caisse des Retraites pour la vieillesse pour constituer une rente viagère.
Source : Gallica

Jean d' Herclonville Le paiement des pensions inscrites sur les livres de la dette publique… (1925)

Tel est le fondement primitif de la règle en vertu de laquelle l'immatricule du titre d'une femme pensionnée doit indiquer de façon précise, non seulement les noms et prénoms de la titulaire, mais encore ses noms de Veuve de M. X., ou de femme de M. Y..: Cette règle ne se fonde plus aujourd'hui tout à fait sur le même motif. La loi du 28 Décembre 1922 dispense la femme qu la veuve remariée de l'autorisation maritale qui, par application de l'art. 217 du Code Civil, lui était demandée pour toucher sa pension. Néanmoins la
règle subsiste et se justifie par une autre considération.
Source : Gallica

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