Résumé

J.-P. Moutier Répertoire analytique de la réglementation applicable aux services financiers coloniaux et locaux… (1926)

La perception des recettes et l'acquittement des dépenses comprises dans le budget de l'État sont effectués aux colonies, sous la direction du ministre des Finances, par les trésoriers-payeurs ou, pour leur compte, par les autres comptables du Trésor.
Il y a, dans chaque colonie, un trésorier-payeur chargé de la recette, et de la dépense tant des services de l'État que du service local.
Source : Gallica

J.-P. Moutier Répertoire analytique de la réglementation applicable aux services financiers coloniaux et locaux… (1926)

DÉPENSES D'EXERCICES CLOS. — Les créances ordonnancées - dans la Métropole, au profit de créanciers domiciliés dans les colonies françaises, de même que celles mandatées outre-mer sur des crédits délégués à un ordonnateur secondaire, sont prescrites et définitivement éteintes au-profit de l'État, à l'expiration de la cinquième année qui suit celle dont l'exercice d'origine tire son millésime. C'est la prescription sexennale édictée par l'article 136 du décret du 31 mai 1862 et par l'article 185.
Source : Gallica

J.-P. Moutier Répertoire analytique de la réglementation applicable aux services financiers coloniaux et locaux… (1926)

Pour éviter la confusion qui règne dans le report des restes à recouvrer d'un exercice à l'autre, la Cour des Comptes, par référé du 16 mai 1919, n° 1939, demande au ministre des Colonies : que des instructions soient données pour que son contrôle soit rendu efficace et que les restes à recouvrer de l'exercice antérieur, soient reportés distinctement au compte de l'exercice suivant, par nature de recette, de manière que l'exactitude du report d'un exercice à l'autre puisse être contrôlée pour chacun des produits qui a laissé un reste à recouvrer.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature