Chèque postal

Définition et enjeux

J.-D. Ricard,  Droit et jurisprudence en matière de postes… (1931-1937)

“ « Le chèque postal ne peut être tiré pour une somme supérieure à l'avoir net porté au compte, déduction faite du dépôt de garantie. — L'Administration est en droit de clore d'office le compte de tout titulaire qui a méconnu cette prescription. — Aucun mandat n'est établi ou aucun ordre de versement n'est exécuté lorsque le chèque a été émis pour une somme supérieure à l'avoir net porté au compte ». A une époque où l'émission des chèques postaux au porteur n'était pas admise, ces dispositions pouvaient paraître suffisantes. ”
Source : Gallica

Taxes postales et fiscales (1931)

“ Toute quittance de sommes réglées par voie de chèque tirée sur un banquier, un agent de change, le caissier-payeur central du Trésor public, un trésorier général, un receveur particulier des finances ou an percepteur, ou par voie de chèque postal, ou par virement en banque, ou par virement postal, est exempte du droit de timbre-quittance, à la condition de mentionner Si le règlement a lieu par chèque, la date et le numéro du chèque ainsi que le nom du tiré, ou le numéro du compte postal, et l'indication du bureau de chèques postaux qui tient ce compte. ”
Source : Gallica

J.-D. Ricard,  Droit et jurisprudence en matière de postes… (1931-1937)

“ Beaucoup de commerçants répugnent, s'ils ont un compte de chèques postaux, à le faire connaître à leurs clients ; ils craignent que ceux-ci ne manifestent le désir d'effectuer par ces chèques tous leurs règlements. Or, le chèque postal supprimerait la traite, dont les avantages sont évidents pour le créancier : protêt qui permet d'exiger le paiement à date fixe sous des sanctions sévères, possibilité d'escompte par un banquier en vue de mobiliser la créance. ”
Source : Gallica

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