Résumé

Hjalmar Egnell Le chèque et la loi du lieu de paiement… (1935)

En somme, et si l'on s'en tient à l'essentiel, il semble bien que l'Angleterre l'Amérique demandent la solution des conflits de lois qui se présentent en matière de chèque à deux lois : la loi du lieu de passation de l'acte et la loi du lieu de paiement. Peut-être, la part faite à chacune de ces deux lois n'est-elle pas la même dans les deux pays. Il nous a semblé que l'Angleterre faisait plus de place que l'Amérique à la loi du lieu de passation de l'acte, mieux vaudrait, croyons-nous, faire plus de place à la solution que nous préconisons.
Source : Gallica

Hjalmar Egnell Le chèque et la loi du lieu de paiement… (1935)

Nous n'étudierons ici que le second problème qui est celui de la création d'un système unique de lois de conflits. A priori, il est presque aussi ardu que celui de l'unification des droits du chèque lui-même. En effet, les conceptions juridiques différentes qui se tiennent sous la dénomination « chèque », vont inévitablement entraîner des difficultés dans l'établissement d'un système unique de lois de conflits. Au sujet d'une même opération, un droit pourra considérer que c'est la loi du tireur qui doit être appliquée, alors qu'un autre pourra préférer la loi du tiré.
Source : Gallica

Hjalmar Egnell Le chèque et la loi du lieu de paiement… (1935)

L'existence de comptes en banque très développés, telle est la condition indispensable pour que le chèque puisse rendre les services dont il est susceptible, soit dans les paiements à l'intérieur d'un pays, soit dans les règlements de pays à pays. Le chèque en soi n'a pas de valeur propre comme instrument de paiement, il n'acquiert cette valeur que dans la mesure où les comptes en banque se multiplient. Le domaine du chèque n'est pas limité dans le cadre national, comme le commerce il ne connaît pas de frontière
Source : Gallica

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