Conseil national du crédit et du titre, Rapport sur la sécurité du chèque… (1991)
“ Le taux de fraude dont le coût est répercuté par les banques aux commerçants est d'ailleurs celui mesuré au moment des échanges interbancaires, dont ces derniers n'ont aucunement la maîtrise. Plus généralement, les commerçants estiment que leur contribution au développement et à la sécurité de la monétique n'est pas suffisamment prise en compte par les banquiers. Ils ont le sentiment d'être pénalisés en raison d'une fraude sur laquelle ils n'ont pas d'emprise directe et, tant en matière de tarification que de sécurité, de subir des décisions unilatérales, voire arbitraires, des banquiers. ”
