Conseil national du crédit et du titre

Résumé

Conseil national du crédit et du titre Rapport sur la sécurité du chèque… (1991)

Le taux de fraude dont le coût est répercuté par les banques aux commerçants est d'ailleurs celui mesuré au moment des échanges interbancaires, dont ces derniers n'ont aucunement la maîtrise.
Plus généralement, les commerçants estiment que leur contribution au développement et à la sécurité de la monétique n'est pas suffisamment prise en compte par les banquiers. Ils ont le sentiment d'être pénalisés en raison d'une fraude sur laquelle ils n'ont pas d'emprise directe et, tant en matière de tarification que de sécurité, de subir des décisions unilatérales, voire arbitraires, des banquiers.
Source : Gallica

Conseil national du crédit et du titre Rapport sur la sécurité du chèque… (1991)

Il a été également reconnu que les banquiers ont l'obligation de vérifier la signature des chèques ; s'ils s'en dispensent, c'est en assumant les risques d'une telle attitude. En revanche, les établissements de crédit ont rejeté la suggestion de vérifier les signatures des chèques mis en opposition pour perte ou vol puisque, en application d'une jurisprudence constante, ils n'ont pas à se faire juges du bien fondé de l'opposition de leur client, qu'ils doivent exécuter en rejetant le chèque.
Source : Gallica

Conseil national du crédit et du titre Rapport sur la sécurité du chèque… (1991)

A ses yeux, il faut, pour une prévention efficace, faire percevoir clairement à tous le caractère frauduleux de l'émission d'un chèque sans provision, ce qui est impossible si l'on a uniquement recours au délit complexe d'escroquerie. Elle considère en outre essentiel que la société continue à estimer comme une faute à son égard l'émission d'un chèque sans provision qui constitue une sorte de fabrication de fausse monnaie scripturale.
Source : Gallica

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