Résumé

Edmond Le Mercier Étude sur les chèques, par Edmond Le Mercier… (1874)

Nous pouvons citer à cet égard ces paroles de M. de Lavenay, qui souvent peuvent s'appliquer aussi bien à la lettre de change qu'au chèque : « Le porteur d'un chèque n'est jamais dans une situation inique ; s'il y a eu faillite, il perd par sa faute ; s'il n'y a pas eu faillite la provision est quelque part; il a le droit de la suivre partout où elle se trouve, entre les mains du banquier, si elle est entre, les mains du banquier ; entre les mains du tireur, si le tireur l'a reprise ; entre les mains des endosseurs, si c'est un endosseur qui en a la possession. »
Source : Gallica

Edmond Le Mercier Étude sur les chèques, par Edmond Le Mercier… (1874)

LE CHÈQUE (de l'anglais to check, vérifier) est un écrit qui sous la forme d'un mandat de paiement, sert au tireur à effectuer le retrait à son profit ou au profit d'un tiers de tout ou partie de fonds portés au crédit de son compte chez le tiré et disponibles. (Art 1er de la loi du 23 mai 1865) : nous développerons cette définition dans le cours de cette étude.
Le mot chèque est un mot nouveau appliqué à une chose naguère encore inconnue chez nous. Ce mot, et le mandat de paiement et de compensation auquel il s'applique, sont d'origine, d'importation anglaise.
Source : Gallica

Edmond Le Mercier Étude sur les chèques, par Edmond Le Mercier… (1874)

Le chèque est une sorte de mandat tiré sur un banquier, payable à vue, et en général au porteur. Son but est de faire sortir de leur inertie les capitaux tenus en réserve pour les besoins à venir, de les mettre dans la circulation et de les rendre productifs pour leur propriétaire, qui les dépose chez le banquier, pour le banquier qui les prête à l'industrie, pour l'industriel qui les emploie et les féconde, pour l'ouvrier à qui l'industriel procure du travail et dont le bien-être s'accroît de la prospérité du maître.
Source : Gallica

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