Edmond Le Mercier, Étude sur les chèques, par Edmond Le Mercier… (1874)
“ Nous pouvons citer à cet égard ces paroles de M. de Lavenay, qui souvent peuvent s'appliquer aussi bien à la lettre de change qu'au chèque : « Le porteur d'un chèque n'est jamais dans une situation inique ; s'il y a eu faillite, il perd par sa faute ; s'il n'y a pas eu faillite la provision est quelque part; il a le droit de la suivre partout où elle se trouve, entre les mains du banquier, si elle est entre, les mains du banquier ; entre les mains du tireur, si le tireur l'a reprise ; entre les mains des endosseurs, si c'est un endosseur qui en a la possession. » ”
