J.-B. Yèche, Traité de la lettre de change, du billet à ordre… (1846)
“ On a beau vouloir priver une simple obligation, une obligation ordinaire, des effets que la loi attribue exclusivement à la lettre de change. La condition de la remise est facilement éludée et elle n'existe que fictivement sur les trois quarts des lettres de change ; elle n'y existe que parce que les créanciers ou les prêteurs veulent se procurer les garanties de la juridiction commerciale et de la contrainte par corps contre leur débiteur ; elle n'existe que parce que les banquiers veulent profiter des bénéfices énormes que leur procurent les comptes de retour. ”
