Victor Bécane, Questions sur les sociétés et la lettre de change suivies des solutions (1846)
“ Ainsi dans le cas où un associé consentirait, par un motif d'affection, à donner une part de son bénéfice à une personne qui ne ferait aucun apport dans la société, cette convention serait une pure donation et non un contrat de société : Donationis causa societas non recte contrahitur. - Il est évident qu'il n'est pas le moins du monde nécessaire que ce que chacune des parties contractantes apporte ou promet d'apporter à la société, soit quelque chose de même nature ; mais il faut que ce que chacun des associés apporte à la société, soit quelque chose d'appréciable. ”
