Conseil national du crédit et du titre, Rapport du groupe de travail sur les aspects juridiques des nouveaux moyens de paiement (1986)
“ Lorsque le litige ou la contestation porte, en effet, sur une écriture de débit au compte dont le client prétend qu'elle est erronée (par exemple en cas de double imputation d'une même opération ou d'erreur de montant, c'est en principe, au départ, sur l'organisme financier que pèse la charge de la preuve ; c'est à lui d'établir qu'il a reçu de son client un ordre (existence, contenu) l'autorisant à débiter le compte et donc à verser à un tiers des espèces dont il est dépositaire. ”
