Conseil national du crédit et du titre

Résumé

Conseil national du crédit et du titre Aspects européens et internationaux des cartes de paiement… (1988)

Si du point de vue de la collaboration des parties pour la recherche de l'origine et la prévention des incidents en cas d'utilisation frauduleuse consécutive à la perte ou au vol, il n'est pas anormal d'imposer au titulaire d'aviser l'émetteur dans le cas où il aurait permis à un tiers d'avoir accès à son code confidentiel, il est, en revanche, plus contestable de laisser à la charge de l'intéressé la responsabilité pécuniaire des utilisations frauduleuses jusqu'au moment où le client a avisé l'émetteur qu'il a pu permettre à un tiers d'avoir connaissance de ce code.
Source : Gallica

Conseil national du crédit et du titre Aspects européens et internationaux des cartes de paiement… (1988)

La technique des pistes magnétiques offre une bonne sécurité.
Mais elle peut devenir insuffisante à terme, dans la mesure où la lecture et l'enregistrement de données sur les pistes font appel à des techniques qui deviendront de plus en plus banalisées. Cest pourquoi il convient de rechercher dès maintenant les moyens d'atteindre les niveaux de sécurité nécessaires dans plusieurs années. Bien sûr, la sécurité absolue n'existe pas. Mais le coût de la fraude doit être hors de proportion avec le bénéfice éventuel attendu. Et c'est justement ce qu'apporte la carte à microprocesseur.
Source : Gallica

Conseil national du crédit et du titre Aspects européens et internationaux des cartes de paiement… (1988)

À la fin de chaque penode, le commerçant, s'il a une créance à l'égard d'un consommateur, doit lui fournir un état de compte, posté au moins 21 jours avant la date à laquelle il peut exiger des frais de crédit si le consommateur n'acquitte pas la totalité de son obligation; dans le cas d'une avance en argent, ces frais peuvent courir à compter de la date de cette avance jusqu'à la date du paiement.
Tant que le consommateur n'a pas reçu à son adresse un état de compte, le commerçant ne peut exiger de frais de crédit sur le solde impayé, sauf sur les avances en argent.
Source : Gallica

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