Résumé

Georges François Le budget local des colonies : finances coloniales… (1908)

« Le gouvernement général devenant ce qu'il doit être: organe de haute direction et de contrôle permanent de l'Afrique occidentale française, doit disposer d'un instrument financier qui lui soit propre, afin de pourvoir aux dépenses d'intérêt commun et de représenter réellement la personnalité civile de l'Afrique occidentale française visà-vis des porteurs de titres de l'emprunt de 1903 et des souscripteurs futurs des emprunts éventuels que pourra comporter le développement normal de notre empire africain. La création d'un budget général de l'Afrique occidentale française répond à ce besoin ».
Source : Gallica

Georges François Le budget local des colonies : finances coloniales… (1908)

Si elle n'avait pas posé l'obligation pour les colonies riches du contingent à apporter au trésor public, elle avait du moins assuré à l'Etat des revenus peut-être insuffisants pour couvrir les dépenses engagées de ce chef, mais en tout cas certains, en lui réservant la propriété des taxes déterminées. En un mot, le Sénatus-Consulte de 1854 ne change pas les dépenses de l'Etat aux colonies, mais il abandonne toutes les ressources provenant de la loi de 1841 ; il impose, en remplacement, un contingent rarement payé, qui, aux époques de crises, devient absolument illusoire.
Source : Gallica

Georges François Le budget local des colonies : finances coloniales… (1908)

Il la dote de l'autonomie financière, il veut veiller lui-même à la prévision de certaine catégorie de dépenses qui l'intéressent plus ou moins directement, dépenses effectuées aux colonies, et il n'affecte à l'acquittement de ces dépenses que l'éventualité problématique d'un contingent fourni par les Colonies dont le budget se solde par un excédent de recettes. La seule garantie pour l'Etat de la participation des colonies à ces dépenses, c'est la prospérité financière de ses possessions.
Source : Gallica

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