Alexis-Gabriel Desbats

Résumé

Alexis-Gabriel Desbats Le budget municipal (1895)

La gestion n'est donc pas l'objet d'un prolongement de délai, comme l'exercice : elle commence et finit à date fixe, et ses comptes ne sont que des comptes de caisse, commençant en crédit par le solde en caisse à la fin de la gestion précédente, et enregistrant successivement toutes les opérations de recettes et de dépenses, au fur et à mesure qu'elles se produisent, pour aboutir à la balance avec solde en caisse au dernier jour de la gestion. La comptabilité par gestion, c'est la comptabilité du livre de caisse.
Source : Gallica

Alexis-Gabriel Desbats Le budget municipal (1895)

Il faut noter que, même dans les grandes villes, l'éclairage public ne constitue pas une dépense obligatoire. La cour de cassation a décidé que l'entreprise d'éclairage public, lorsque la commune n'y pourvoit pas par un système de régie et la concède à un entrepreneur, constitue un marché de travaux publics en ce qui concerne les travaux à exécuter et l'éclairage à fournir, et que, dès lors, les contestations relatives à ces travaux ou à cet éclairage, ainsi qu'aux clauses de l'adjudication qui les règle, sont de la compétence des tribunaux administratifs.
Source : Gallica

Alexis-Gabriel Desbats Le budget municipal (1895)

Mais si, abandonnant le point de vue économique, nous envisageons les effets de l'emprunt au point de vue de l'administration financière, il nous parait singulièrement dangereux, par la facilité avec laquelle, procurant des ressources immédiates, il peut pousser aux dépenses excessives, ainsi que par les charges qu'il fait peser sur l'avenir des finances de la commune qui l'a contracté. Aussi, sans nier la nécessité des emprunts, surtout en ce qui concerne les travaux publics, doit-on recommander aux communes de n'en user qu'avec une grande circonspection.
Source : Gallica

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