René Farge, Étude sur la dette communale : thèse pour le doctorat… (1899)
“ C'est ainsi que, pour nous, la réforme des octrois est moins encore une question de recettes supplétives qu'une question urgente de réduction de dépenses. Certes, les droits d'octroi sont exagérés, mais ils représentent aujourd'hui une source de recettes que, grâce à l'insouciance de l'Etat, l'engagement de dépenses communales considérables a rendu indispensable. Pourquoi le pouvoir central n'a-t-il pas tout d'abord maintenu, en fait, aux taxes principales d'octroi le caractère exceptionnel qui leur a été toujours reconnu en l'interdisant aux communes de faible importance (1) ? ”
