Résumé

P. Saint-Yves Commentaire sur la loi du 24 juillet 1867 concernant les conseils municipaux… (1867)

Lorsqu'une ville peut remplir ces engagements sur ses revenus ordinaires, sur les ressources normales de son budget, il n'y a pas emprunt. Ces marchés peuvent, sans doute, devenir des emprunts s'il y a des bons délégués à des tiers ; mais cette circonstance n'existe pas dans les espèces concernant la ville de Paris : elle n'a pas créé, elle n'a pas émis de bons de délégation ; ce n'est pas elle qui les a souscrits ; c'est l'entrepreneur; c'est lui qui transmet ces bons à des tiers; c'est donc lui qui emprunte, et non la Ville.
Source : Gallica

P. Saint-Yves Commentaire sur la loi du 24 juillet 1867 concernant les conseils municipaux… (1867)

Le soin de fixer le nombre des centimes extraordinaires que les Conseils municipaux
pourront voter sans l'autorisation du Gouvernement constituera l'une des attributions les plus importantes des Conseils généraux. Dès la session qui va s'ouvrir, vous aurez à soumettre à ce sujet vos propositions au Conseil général de votre département. Vous savez que, d'après la loi du 18 juillet 1866, le Conseil général ne peut autoriser le vote de ces impositions extraordinaires que jusqu'à concurrence du chiffre de 20 centimes.
Source : Gallica

P. Saint-Yves Commentaire sur la loi du 24 juillet 1867 concernant les conseils municipaux… (1867)

Lorsque le budget communal pourvoit à toutes les dépenses obligatoires et qu'il n'applique aucune recette extraordinaire aux dépenses, soit obligatoires, soit facultatives, les allocations portées audit budget par le conseil municipal, pour des dépenses facultatives, ne peuvent être ni changées ni modifiées par l'arrêté du préfet ou par le décret impérial qui règle le budget.
Source : Gallica

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