P. Saint-Yves, Commentaire sur la loi du 24 juillet 1867 concernant les conseils municipaux… (1867)
“ Lorsqu'une ville peut remplir ces engagements sur ses revenus ordinaires, sur les ressources normales de son budget, il n'y a pas emprunt. Ces marchés peuvent, sans doute, devenir des emprunts s'il y a des bons délégués à des tiers ; mais cette circonstance n'existe pas dans les espèces concernant la ville de Paris : elle n'a pas créé, elle n'a pas émis de bons de délégation ; ce n'est pas elle qui les a souscrits ; c'est l'entrepreneur; c'est lui qui transmet ces bons à des tiers; c'est donc lui qui emprunte, et non la Ville. ”
