Résumé

F. Lacroix A propos des élections municipales (1880)

Mais, vraiment, qu'est-ce que tout cela vaudrait, si, fermement décidés à l'accomplissement de leur tâche civique, les yeux fixés sur le but à atteindre, guidés par leur conscience et n'ayant d'autre but que de faire réussir l'intérêt général, les électeurs se cantonnaient imperturbablement dans leur droit?...
Nous vivons sous un régime de liberté qui assure à chacun le plein exercice de ses droits.
L'électeur est donc le maître absolu de son vote.
Source : Gallica

F. Lacroix A propos des élections municipales (1880)

La corruption est le mal perfide qui empoisonnerait le suffrage universel si, dans notre franc pays, la droiture politique du peuple ne triomphait presque toujours de ces tortueuses et coupables manoeuvres.
Quoi qu'il en soit, on ne doit endurer nulle part ses entreprises. Les citoyens ont pour devoir de se faire justice en livrant au mépris public et aux sévérités de la loi toutes les tentatives de cette nature.
Source : Gallica

F. Lacroix A propos des élections municipales (1880)

Pour sauvegarder l'intérêt de la commune et celui de l'Etat, suffira-t-il d'avoir simplement à « connaître les recettes et les dépenses des établissements fabriciens, et dans certains cas, de critiquer, soit l'ordre dans lequel les recettes sont employées, soit la nature des dépenses? » (2) . Evidemment non. Le Conseil municipal a droit à des garanties moins platoniques. N'avoir qu'à connaître les besoins de la fabrique pour solder son déficit, et d'autre recours que celui de critiquer des dépenses qu'on est, en fin de compte, obligé de payer, c'est vraiment trop sommaire.
Source : Gallica

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