Loi du 18 juillet 1837

Définition et enjeux

Émile Reverchon Des Autorisations de plaider, nécessaires aux communes et établissemens publics… (1853)

Quelle que dût être, au surplus, la solution de cette question sous l'empire de l'édit de 1683 et de l'arrêté du 17 vendémiaire an X, les dispositions nouvelles dela loi du 18 juillet 1837 ont enlevé désormais, ce nous semble, tout intérêt pratique aux controverses passées et tout prétexte aux controverses à venir. Nul n'est tenu maintenant, pour agir contre une commune, d'en obtenir la permission de l'autorité administrative ; mais les communes sont tenues, pour défendre à toute action dirigée contre elles, d'y être spécialement autorisées.
Source : Gallica

Émile Reverchon Des Autorisations de plaider, nécessaires aux communes et établissemens publics… (1853)

Est d'avis que l'art. 55 de la loi du 18 juillet 1837 n'est pas applicable aux pourvois en cassation qui peuvent être formés contre des jugements rendus en matière possessoire. ,
Remarquons enfin que la dispense, dans les limites qui viennent d'être indiquées, ne s'applique qu'aux actions possessoires, et que dès lors l'autorisation demeure nécessaire pour les autres actions de la compétence des juges de paix. Ainsi l'a reconnu l'avis ci-dessus rapporté (n° 21) du comité de législation.
Source : Gallica

Victor Dumay Commentaire de la loi du 21 mai 1836 sur les chemins vicinaux… (1844)

« Considérant que la loi du » 18 juillet 1837 exige l'autorisation du conseil » de préfecture, pour toute action en justice, sans » distinction, qu'une commune veut introduire ou » qui est dirigée contre elle ; que les communes » ayant la faculté de s'entendre à l'amiable avec » le propriétaire dépossédé, pour le règlement de » l'indemnité, le débat qui, faute d'accord entre 35 les parties, est porté devant le juge de paix, a le » caractère d'une action judiciaire
Source : Gallica

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