Gustave Rousset, Analyse critique et rédaction nouvelle du Code Napoléon (1867)
“ Comme l'esclave qui recouvre la liberté en posant le pied sur le sol français, comme le condamné frappé de mort civile par un jugement étranger s'affranchit des effets de sa peine, en passant nos frontières, de même le moine profès doit y retrouver la vie et la liberté. — Est-ce que le législateur qui réprouve l'esclavage et les liens non moins odieux de la perpétuité des vœux monastiques, le législateur qui a aboli le régime inhumain de la mort civile, pourrait en rétablir les effets sans abroger ses lois libérales et déroger à ses meilleurs progrès? ”
