L.-Raymond-Balthasard Maiseau

Élements biographiques

L.-Raymond-Balthasard Maiseau Vie du maréchal Ney,... comprenant le récit de toutes ses campagnes… (1816)

Le général Lecourbe lui répondit : Je suis ici pour servir le Roi et non pas pour servir Bonaparte ; jamais il ne m'a fait que du mal , et le Roi ne m'a fait que du bien. Je veux servir le roi; j'ai de l'honneur. — Et moi aussi, répondit le maréchal , j'ai de l'honneur; mais je ne veux plus être humilié ; je ne veux plus que ma femme revienne chez moi les larmes aux yeux , des humiliations qu'elle a reçues dans la journée. Le Roi ne veut pas de nous, c'est évident; ce n'est qu'avec Bonaparte que nous pouvons avoir de la considération; ce n'est qu'avec un homme de l'armée que l'armée
Source : Gallica

L.-Raymond-Balthasard Maiseau Manuel de la liberté de la presse… (1819)

Nous entendons que la base de la morale publique , la seule base de l'ordre social, consiste dans ce sentiment religieux qui détermine à rendre au Créateur de l'univers le culte qu'il croit lui devoir, qui fait chercher à chacun dans l'existence de la divinité et d'une vie à venir, la sanction des devoirs qu'il doit remplir dans ce monde. C'est là le sentiment que nous avons exprimé par les mots morale publique ; ce sentiment universel qui a été donné par Dieu même à l'homme en le créant, ce sentiment qu'un incrédule, au milieu de tous ses sophismes, ne peut détruire entièrement en lui-même.
Source : Gallica

L.-Raymond-Balthasard Maiseau Vie du maréchal Ney,... comprenant le récit de toutes ses campagnes… (1816)

Tout est chez lui marqué du sceau de l'inconséquence. Capable de concevoir et d'exécuter des actions généreuses, il l'est également de tomber dans les excès les plus coupables. On ne trouve en lui ni cette faculté de combiner de vastes projets ni cet esprit de dissimulation nécessaire à un conspirateur. Sa vie ne se compose pas de desseins, mais d'actions. Maintenu par le Roi dans son grade, décoré de l'ordre de Saint-Louis, il fait, comme pair, comme maréchal et comme chevalier, un triple serment, qu'il ne tarde pas à violer.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature