Résumé

Constant Le Gentil Traité historique, théorique et pratique… (1854)

On pourrait multiplier les exemples des contradictions dans lesquelles sont tombés le conseil de préfecture et le Conseil d'État, pour échapper aux iniquités flagrantes qui naîtraient de leur jurisprudence. Ceux que nous avons donné suffisent pour démontrer combien il est naturel d'accorder comme nous, à la veuve
artésienne, considérée à toutes époques comme chef de famille, la continuation de la jouissance que lui attribue le droit commun des législations sur la matière, puisqu'avec ce point de départ, tout s'explique, s'enchaîne et se concilie, sans effort comme sans injustice.
Source : Gallica

Constant Le Gentil Traité historique, théorique et pratique… (1854)

La propriété communale, sans doute, est l'accessoire et le complément de la communauté; la communauté, sans doute encore, sera d'autant plus florissante qu'elle sera plus riche, qu'elle aura plus de propriétés, mais de même que la condition d'existence d'un individu ne dépend aucunement de la qualité de propriétaire, de même le salut des communes ne saurait être subordonné à une question de propriété, aussi y a-t-il en France bon nombre de communes qui ne possèdent exactement rien.
Source : Gallica

Constant Le Gentil Traité historique, théorique et pratique… (1854)

Voici ce que fut le droit de triage : Dans leur intérêt propre, plus encore, en général, que dans celui de leurs vassaux, les seigneurs, on se le rappelle, avaient investi les communautés d'habitants, du domaine utile (transformé depuis en pleine propriété) de quelques terrains, la plupart vains et vagues, lesquels constituèrent des communaux.
Eh bien, dans certains pays, ceux ou passa la maxime, nulle terre sans seigneur, les seigneurs, ce fut un premier pas, commencèrent par prétendre que tous les communaux, même ceux préexistant à la conquête, leur appartenaient en domaine direct.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature