Résumé

Léon Germain Du partage de l'affouage dans les bois communaux… (1895)

Mais il importe de ne pas donner à cette décision une très grande importance, car, en réalité, dans l'espèce, il s'agissait non d'une question relative au partage de l'affouage, mais du droit des habitants d'une section de commune à l'affouage communal. Et en appel, la Cour de Dijon reconnaît, par un arrêt du 27 décembre 1893, « qu'il ne s'agit pas dans la cause du mode de partage de l'affouage tel qu'il est déterminé par l'art. 105 du Code forestier, mais de l'exercice d'un droit privatif que la commune appelante revendique au profit d'un certain nombre d'habitants à l'exclusion des autres. »
Source : Gallica

Léon Germain Du partage de l'affouage dans les bois communaux… (1895)

D'ailleurs, par quel mode voudrait-on remplacer le partage actuel par feu? Est-ce par le partage par tête?
Mais, ce mode de répartition dénaturerait complètement l'idée de l'affouage et le rendrait injuste, en en rendant la valeur illusoire par une division à l'infini. Les enfants en bas-âge, les personnes qui vivent en famille autour du même feu en auraient une part, alors que les veuves, les vieillards vivant seuls, les célibataires n'auraient plus une portion suffisante pour satisfaire à leurs besoins personnels (2) .
Source : Gallica

Léon Germain Du partage de l'affouage dans les bois communaux… (1895)

Si un père cède en propriété une portion de terrain à son fils, mais qu'en fait, ils continuent à l'exploiter et à en bénéficier ensemble, il n'y aura pas, à proprement parler, de propriété séparée. Et, même au cas où ce fils posséderait une habitation à feu distincte, s'il prend ses repas chez son père, il ne sera pas chef de famille, à moins qu'il n'exerce une industrie distincte ou qu'il n'ait des intérêts séparés.
Source : Gallica

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