Léon Germain, Du partage de l'affouage dans les bois communaux… (1895)
“ Mais il importe de ne pas donner à cette décision une très grande importance, car, en réalité, dans l'espèce, il s'agissait non d'une question relative au partage de l'affouage, mais du droit des habitants d'une section de commune à l'affouage communal. Et en appel, la Cour de Dijon reconnaît, par un arrêt du 27 décembre 1893, « qu'il ne s'agit pas dans la cause du mode de partage de l'affouage tel qu'il est déterminé par l'art. 105 du Code forestier, mais de l'exercice d'un droit privatif que la commune appelante revendique au profit d'un certain nombre d'habitants à l'exclusion des autres. » ”
