Jules Le Berquier,
Revue des Deux Mondes
“ Un homme, dit-il, a donné au pays, a donné au monde le spectacle de tout ce que la presse peut commettre d’abus et de violences ; il a tout attaqué ; rien n’a pu préserver de ses injures, ni le talent, ni la probité, ni la noblesse de caractère, ni les services rendus à la patrie. Il n’a rien respecté, pas même la magistrature, sous l’impartialité de laquelle il vient s’abriter aujourd’hui. Il a fait à tous et à tout une guerre de tous les jours, une guerre acharnée. Il n’est pas une administration, pas un homme, pas une institution qu’il n’ait outragés. ”
