F. de Montherot, Mémoires poétiques, événements contemporains… (1833)
“ Hâtons-nous, Jean Thomas, avant l'heure sonnée. A chacun des cousins tu vas donner un liard, Qu'il te rende un centime , et chacun a sa part. Le calcul est exact, ainsi que je l'annonce : Moi qui vends du tabac par once et demi-once, Qui reçois chaque pièce à sa juste valeur, Des centimes aux liards je ne fais point d'erreur. En centimes, en liards sur moi j'ai la monnaie : Que d'un liard à l'instant chaque cousin se paie, Et je prête pour rendre un centime à chacun. ”
