Résumé

Portrait de Maurice Block Maurice Block Entretiens familiers sur l'administration de notre pays… (18..)

Première maxime. Les citoyens doivent contribuer aux dépenses de l'État, chacun autant que possible, selon ses facultés, c'est-à-dire en proportion de ses revenus.
—Cette maxime, nous la connaissons, dit M. Lefèvre, Vimpôt doit être proportionnel. Et si l'on dit, « autant que possible, » cela s'applique au législateur, ou même au répartiteur plutôt qu'au citoyen.
Oui, la proportionnalité est difficile à réaliser, mais nécessaire.
Est-ce bien proportionnel qu'il faut dire ? demanda M. Martin, il me semble que c'est vers l'impôt progressif qu'on doit tendre.
Source : Gallica

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Je crois, dit en riant M. Lefèvre, que nous discutons un peu en l'air. Il y a toujours des gens qui aiment à rêver sur le bonheur universel, sur le contentement général, sur l'accomplissement de tous nos désirs ; je préfère rester dans la réalité, avoir les yeux ouverts et la pensée éveillée. Et, en cet état, je trouve que notre système d'impôt renferme un impôt sur le revenu et même plus d'un, selon qu'on envisage la chose.
Source : Gallica

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La loi, ou l'administration, n'applique ici le mot assimilation qu'aux procédés de perception, et non à l'explication économique de la nature de l'impôt.
—Quels sont les impôts qu'on réunit sous le nom commun de taxes assimilées? demanda M. Martin.
— Oh ! je le sais, dit Gaston. Ce sont : les taxes sur la mainmorte, les mines, la vérification des poids et mesures, la visite chez les pharmaciens, les chevaux et voitures, les billards, les cercles.
Source : Gallica

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