Résumé

Gustave Koenig Un nouvel Impôt sur le revenu.… (1887)

Au moins équivalent à l'impôt sur le revenu, et comme importance, et comme certitude du rendement, mon projet lui est supérieur, parce que son exécution est plus facile ; parce qu'il repose sur des données authentiques, et non sur des aperçus vagues et hypothétiques ; parce qu'il échappe à la fraude, ce ver rongeur de l'impôt sur le revenu ; et parce qu'il nécessitera une répartition à la fois plus uniforme, et plus équitable des charges.
J'aurai maintenant successivement à examiner la sûreté du rendement, les frais de perception et l'élasticité de l'impôt.
Source : Gallica

Gustave Koenig Un nouvel Impôt sur le revenu.… (1887)

Lorsqu'on invoque constamment, comme preuve de supériorité de l'impôt de répartition sur l'impôt de quotité, le pouvoir de réclamation accordé au contribuable par la première de ces contributions, on mesure, ce me semble, à une même échelle deux choses parfaitement opposées. Dans un impôt de quotité, les dépenses occasionnées par la répartition de l'assiette sont insignifiantes, tandis qu'elle absorbe des centaines de millions pour la plupart des impôts de répartition.
Source : Gallica

Gustave Koenig Un nouvel Impôt sur le revenu.… (1887)

Mais si l'on frappe le capital ou le revenu d'un contribuable, c'est là un impôt personnel, parce qu'il s'adresse à l'ensemble des facultés de l'assujetti, à sa position réelle et individuelle ; c'est-à-dire qu'il faut s'informer de sa nationalité, de sa force économique, de son passif et de son actif, bref, de tout l'état économique de sa personne.
Source : Gallica

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