Jean-Ghislain Breton, La fraude fiscale des valeurs mobilières en ce qui concerne les impôts sur le revenu… (1936)
“ Le poids de l'impôt sur le revenu des valeurs mobilières et de l'impôt général sur le revenu, pour les grosses fortunes est tel que la fraude confère désormais à ses usagers un profit considérable. Dans l'esprit de plus d'un contribuable s'établit une comparaison entre les risques de la fraude, constitués par les pénalités, et le profit de la fraude. Plus les tarifs d'impôts sont élevés ; plus on augmente le profit, plus dans l'esprit du contribuable la balance penche de ce côté... ”
