Napoléon Le Mesl, De l'impôt des boissons (1834)
“ D'après lui, sans doute, les bagnes ne s'ouvriraient que pour recevoir les agens de l'impôt qui n'auraient pas été assez heureux pour cacher à la justice leur honteuse industrie : les bagnes seraient, en quelque sorte, les dépendances de l'administration. M. Mille ajoute qu'à force de dilapidations, tous les employés nagent dans l'opulence; et, s'ils plaident avec tant de chaleur la cause du système actuel, c'est que sa perte ne leur permettrait plus de s'enrichir aux dépens des contribuables. Comment un homme, dont l'esprit n'est pas aliéné, a-t-il pu avancer de semblables absurdités? ”
